Le président d’Électricité de France (EDF), Jean-Bernard Lévy, a visité le siège de FEDA

Le président d'Électricité de France (EDF), Jean-Bernard Lévy, a visité le siège de FEDA

photo: feda

Le président d’Électricité de France (EDF), Jean-Bernard Lévy, et son équipe de techniciens ont visité le siège de FEDA dans le cadre des bonnes relations entre les deux entités, ainsi qu’entre l’Andorre et la France. Lors d’une réunion avec la ministre d’Environnement, Agriculture et de Durabilité, Sílvia Calvó, les deux délégations ont exploré les différentes voies de collaborations ver un nouveau modèle énergétique fondé sur les énergies renouvelables et la transition énergétique. Ainsi, FEDA avec son président, Albert Moles, à la tête, a montré la volonté de miser sur la construction d’infrastructures renouvelables à court terme, alors que EDF a offert son support et son expérience professionnelle pour intégrer de nouvelles énergies au réseau électrique andorran.

« Nous avons un plan sectoriel d’infrastructures énergétiques qui nous permet de conserver l’espace, mais qui n’apporte pas les éléments techniques d’un projet », a signalé la ministre. Pour faire « atterrir » ce plan et pour déterminer comment se développent les futurs équipements et les infrastructures renouvelables à la Principauté, EDF apportera sa connaissance. « Une entreprise comme EDF nous servira beaucoup, étant donné qu’elle a déjà implanté dans tout le territoire français et dans des zones de haute montagne des appareils renouvelables », a reconnu Calvó.

Et elle a ajouté : « Ceci permettra que les projets mis en place ici aient les meilleures conditions techniques et économiques ». Le directeur général de FEDA, Albert Moles, affirma « être conscient » que l’Andorre doit produire sa propre énergie et que, ainsi, la parapublique doit investir et innover à court terme toute sa machinerie. Cependant, le succès se trouve dans « un mélange de ce que nous faisons ici et de ce qu’ils font là-bas », et c’est pour cette raison qu’il est « fondamental » de collaborer avec EDF.

Pour suivre avec l’objectif d’investir à court terme, FEDA s’est proposé d’augmenter la production électrique nationale d’un 33% avant l’année 2030, de façon à prioriser les investissements les plus appropriées pour le pays et pour le réseau électrique, comme a assuré Moles. Dans ce sens-là, Calvó a rappelé que « malgré la dépendance de l’extérieur », l’Andorre compte actuellement avec la centrale hydraulique d’Engolasters qui « fourni à peu près 82% de l’énergie électrique produite au pays et qu’elle est 100% renouvelable ».

Accord d’urgence En raison de la collaboration habituelle des dernières Accord d’urgence En raison de la collaboration habituelle des dernières années, FEDA et EDF ont profité leur visite hier pour signer un accord d’actuation en cas d’urgence. « Nous avons voulu nous assurer [par écrit] la garantie qu’en cas de catastrophe, nous pourrons profiter des moyens d’EDF, qui en réalité sont beaucoup plus vastes que ceux de FEDA », accepta Calvó. Cependant ces actions n’auront aucun coût supplémentaire ni dépendront d’un budget, parce qu’elles seront payées quand nous recevrons la prestation et selon les besoins qu’elles supposeront.

« Par exemple, lorsqu’il y a une panne dans une ligne souterraine qui se trouve sous une piste de ski en hiver, il nous est très difficile de la corriger. Ou en cas d’averses ou de tempêtes, il est possible que nous n’ayons pas les moyens suffisants », expliqua Moles. Finalement, et en termes d’énergie hydraulique, Moles et le directeur d’Hydro Sud-Ouest d’EDF, Frank Darthou, ont signé un autre accord d’intentions pour renouveler la collaboration existante. Le texte s’inscrit dans la collaboration qui commença il y a 30 ans pour promouvoir le développement de cette énergie et le support de l’entreprise électrique française augment dans divers aspects, comme le support au maintien et au fonctionnement de la centrale, la substitution de matériel et la formation du personnel de FEDA.

En ce qui concerne le coût économique, Calvó a informé que, de la même façon que dans les cas hypothétiques d’urgence, pour chaque prestation il y aura une rétribution spécifique qui sera développée selon les besoins de FEDA.

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